A Propos

Qui est Alexia Peytoureau ?

En bref

Je suis Alexia Peytoureau, j’ai 27 ans et je vis aujourd’hui de ma passion : l’écriture.

Comment ?

Parce qu’écrire, c’est bien beau mais ça ne permet pas de vivre sans visibilité.

Alors j’écris des textes de qualité sans négliger l’aspect référencement. L’écriture se mêle au digital pour vous permettre d’être visible et de vous créer votre identité.

Et comme je ne fais jamais rien comme tout le monde, je vous propose un contenu unique, comme vous !

Mais parce que je suis une touche à tout, toujours en quête de nouveaux défis et que j’aime l’art visuel, je me forme également à la vidéo. Une autre manière de faire passer vos messages à travers des visuels et des mots déclamés. Car une vidéo bien faite, c’est avant tout un script rédigé avec soin.

Mon travail, c’est de vous aider à montrer votre unicité en trouvant des solutions adaptées à vous. 

Chapitre 1 : une envie d’aventures littéraires

Depuis toute petite, j’ai toujours préféré me plonger dans un livre plutôt que de regarder la télévision.

Dès lors que j’ai su lire, j’ai dévoré des pages et des pages, des contes traditionnels aux tomes de Harry Potter, tout y passait.

Lorsque que j’accompagnais ma mère à un repas entre amis, pour m’occuper, elle me mettait un livre entre les mains. Et je passais la soirée à lire et à m’identifier aux personnages d’une histoire réaliste ou non. 

Les mots font partie de moi et je me suis construite à travers eux.

Ils m’ont permis de me transporter dans des univers fantastiques, de développer mon imaginaire et de vivre de multiples émotions.

Lorsque j’étais plus jeune, c’est donc tout naturellement que j’ai pensé au métier de journaliste. Pour moi, c’était une merveilleuse façon de vivre des aventures et de les retranscrire à travers mes mots.

Bien sûr, à cette époque, je ne connaissais même pas l’existence des métiers de la communication.

Chapitre 2 : to be reporter or not to be reporter ?

Je me suis lancée dans une licence d’anglais parce que les mots étrangers pour moi devaient prendre autant d’importance dans ma vie que les mots de notre chère langue française.

Curieuse de nature, j’avais hâte de m’inventer de nouvelles histoires à travers l’histoire du Royaume-Uni et la littérature américaine. Apprendre à traduire du mieux possible une idée en anglais dans un français irréprochable était un challenge de tous les instants.

Au fur et à mesure des années, le journalisme a perdu peu à peu de son intérêt. Il ne représentait finalement plus le puits d’aventures sans fin que je m’imaginais petite (la faute à Clark Kent peut-être ^^).

Chapitre 3 : communicante en herbe

Une année de recherche à l’université m’a permis de lier mes études d’anglais et celles de communication grâce à la réalisation d’un dossier sur la communication des médias américains dans la politique de Georges W. Bush.

J’ai continué à découvrir la communication à travers un service civique au sein d’une association. J’étais web reporter. La classe !

Durant ces quelques mois, j’ai pu appréhender différents outils de la communication comme les réseaux sociaux, le tournage et le montage vidéo, la réalisation d’interviews et j’ai même été formatrice en réseaux sociaux pour les employés de l’association la Ligue de l’Enseignement.

Cette expérience m’a confortée dans mon idée !

Mais j’en voulais toujours davantage. Je souhaitais me former sur le terrain, mettre les mains dans le cambouis et en sortir en véritable communicante.

J’ai donc décidé de privilégier la pratique à la théorie en terminant mon master à Sup de Com en alternance. Pendant un an, j’ai été chargée de communication interne à la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes. Je me suis rapidement intégrée à l’équipe et j’ai été en charge de différentes missions de rédaction, de conception de plaquettes, d’interviews et même d’organisation d’événements.

C’était une année très riche et j’en suis sortie pleine de confiance en l’avenir, déterminée à trouver un travail de chargée de communication (ou responsable communication, sky is the limit) dans une grande entreprise.

Oui, mais voilà.

Dans les faits, c’est un peu plus compliqué que cela.

Chapitre 4 : des aventures en vrai !

Après une expérience ratée au sein d’une agence événementielle (le milieu ne m’a pas plu du tout), je me suis dit : « pourquoi ne pas me lancer en indépendante ? ».

En vrai, je ne risquais rien à tenter l’expérience. C’est alors que j’ai rencontré mes premiers clients : l’association WeJob.

Le début d’une grande aventure.

Une véritable aventure puisqu’en parallèle, je préparais mon tour du monde de 15 mois. Vous pouvez d’ailleurs consulter mon blog voyage à ce sujet pour me connaître d’une autre manière. 

Hé oui, être freelance, c’est aussi pouvoir transformer n’importe quel endroit en bureau !

Une plage de Thaïlande, un van aménagé en Nouvelle-Zélande, un parc en Argentine, une terrasse de café aux Etats-Unis mais aussi parfois une chambre d’hôtel sans fenêtre au Cambodge.

En plus de vivre de l’écriture, je vivais des moments incroyables à un rythme trépidant, le rêve.

En rentrant en France, mon désir de rester entrepreneure s’est ancré et aujourd’hui, je vis d’une de mes passions. Être entrepreneure me laisse aussi le temps de m’épanouir dans mes loisirs artistiques et de continuer de voyager toute l’année !

Si on m’avait dit un jour que je pourrais vivre en écrivant, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant, chaque jour, c’est exactement ce que je fais. Je peux être moi-même avec mes clients et les aider à se démarquer grâce à leur identité rédactionnelle.