J’ai Gagné le Concours SEOmantique !

Comment écrire un mail de prospection en rédaction web ?

Gagner quelque chose à un jeu, moi ? Ça ne m’arrive jamais, à part si l’on compte la fois où j’ai remporté un jambon à la tombola de l’école et 2 € les rares fois où j’ai joué aux jeux de grattage.

Alors gagner une formation complète de perfectionnement en rédaction web… Autant vous dire que je ne m’y attendais pas !

Cela dit, contrairement à la tombola et aux tickets à gratter, le hasard n’avait pas sa place.

SEOmantique, c’est quoi ?

Comment j'ai gagné la formation SEOmantique ?
Bon, c’est pas le tout, mais maintenant il va falloir bosser !

SEOmantique, c’est d’abord une agence éditoriale collaborative, employant des freelances rigoureux et compétents.

Créée en 2012, l’agence est une pointure dans le domaine avec la réputation d’un travail de qualité offert par David Gos et ses rédacteurs sélectionnés sur le volet.

Mais SEOmantique, c’est aussi un organisme de formation pour les rédacteurs débutants et professionnels. Et les formations proposées sont plutôt balèzes si on en croit les témoignages

Professionnalisme, rigueur, apprentissage par l’erreur et suivi personnalisé, il ne m’en faut pas moins pour avoir une envie folle de gagner la formation en jeu !

C’était quoi ce concours SEOmantique ?

Le concours était adressé aux professionnels de la rédaction web, exerçant déjà comme activité principale ce métier. C’est tout moi !

Pour participer, il « suffisait » de rédiger un email de prospection à l’attention d’un client désigné par David Gos. Les participants avaient trois semaines pour envoyer leur lettre de prospection.

L’email était ensuite évalué par David et 4 autres professionnels du web : Thomas Cubel, Grégory Coste, David Durand Pichard et Mathieu Blanco. Si la forme et le fond comptait bien évidemment, c’était surtout la possibilité d’une réponse positive à l’email qui était importante.

Nous avons été 25 rédacteurs professionnels à participer au concours. 💻

On gagnait quoi ?

Les lots à gagner étaient très intéressants et motivants. Le candidat désigné premier gagnait la formation « Perfectionnement en Rédaction Web SEO et Marketing » de 4 mois  d’une valeur de 1680 €.

Quatre personnes ont remporté la possibilité de se faire rembourser la TVA dans le cas d’une prise en charge de 4 mois ou 50 % sur la formation. Trois personnes ont gagné 2 séances de coaching avec David Gos et cinq personnes ont reçu deux livres (qu’on a tous envie de lire) : C’est ça le marketing de Seth Godin et Comment se faire des amis à l’ère du numérique de Dale Carnegie.

Et comme David est généreux, il a également offert 25 % de réduction à tous les participants, valable sur toutes les formations et les séances de coaching.

Mon client et mon email de prospection

David nous avait prévenu : les sites qui nous serviront pour l’exercice de prospection sont, comment dire, un peu spéciaux : une boutique en ligne vendant des bunkers en kit, des masques de catch, des nains de jardin ou encore des poupées sexuelles. 😱

Pour ma part, je suis tombée sur un site s’appelant Touche de Clavier.

Comme son nom l’indique fort bien, on y trouve des touches de clavier pour remplacer celles qui ne fonctionnent plus sur notre ordinateur. Un site e-commerce assez vieillot dans le design, même s’il a l’air de plutôt bien tourner.

Voilà, voilà…

Je fais quoi moi avec ça ?

Je vais d’abord faire un tour plus approfondi du site. Ok, ils vendent des touches de clavier. Il n’y a pas de partie blog. Ils ont vaguement tenté de faire du storytelling sur la page « à propos » mais rien de bien folichon…

Surtout, je laisse mon cerveau se poser quelques jours.

Rien que pour vous, voici le texte qui m’a fait gagné le concours :

Ma participation au concours SEOmantique.

Les prémisses du texte ont été rédigés à une heure bien tardive, au retour d’une soirée d’anniversaire, comme une révélation (oui, carrément).

Mes meilleures idées créatives apparaissent très souvent durant ma phase d’endormissement, comme par magie. Bon, en réalité, cela n’a rien de magique, on parle plutôt d’hypnagogie, mais là n’est pas le propos.

Je voulais axer ma demande sur un problème de touche cassée et rédiger tout mon mail sans utiliser la lettre de ma touche manquante. Et cette idée m’a valu la première place ! 🤗

A l’annonce des résultats du concours SEOmantique, j’ai eu du mal à comprendre que j’avais bel et bien gagné la formation. Il m’a fallu la nuit pour pouvoir redescendre de mon petit nuage et passer un coup de fil à David.

Pourquoi j’ai gagné le concours SEOmantique ?

Tous les participants ont eu la chance de recevoir un retour écrit de chaque membre du jury. Les commentaires pointaient les qualités et les défauts de chaque mail de prospection. C’était aussi tout l’enjeu de ce concours : l’amélioration par la prise de conscience de ses erreurs.

J’ai vraiment envie de garder une trace de ces écrits, surtout en cas de baisse de moral ou de doute de mes capacités. Ces avis, c’est un peu un shoot pur de confiance en moi.

Pourquoi j'ai gagné le concours SEOmantique ?
Heureusement que ces commentaires étaient par écrit sinon je n’aurais pas su où me mettre !

Et si vous êtes intéressé, David Gos et les autres membres du jury donnent leurs conseils détaillés dans trois vidéos pour rédiger un mail de prospection qui déchire.

Allez, maintenant au boulot ! J’ai une formation à valider 😉

L’Ecriture Automatique pour Développer sa Créativité

A quoi sert l'écriture automatique ?

Je pratique régulièrement l’écriture automatique pour libérer mon esprit et développer ma créativité. Mais savez-vous ce que c’est et avez-vous déjà tenté l’expérience ?

Origine et définition de l’écriture automatique

D'où vient l'écriture automatique ?
Choisissez d’abord votre support : carnet, ordinateur, feuilles volantes…

Bien sûr, en écrivant cet article, j’avais envie de pouvoir vous donner une définition admise communément.

Quelle ne fût pas ma surprise en commençant mes recherches sur Google, quand je suis tombée principalement sur des articles ésotériques et spirites

L’écriture automatique, dans sa définition généraliste consiste à écrire sans faire appel à sa conscience ni à sa volonté, en gros sans réfléchir outre mesure.

C’est effectivement une technique qui est utilisée pour communiquer avec les esprits. Etant de nature plutôt terre à terre, laissez-moi en douter, mais pourquoi pas !

En tout cas, ce n’est pas de cette manière que je conçois l’écriture automatique et que je vais vous en parler.

Pour moi, c’est en effet une méthode d’écriture qui consiste à écrire sans réfléchir, tout ce qui vous passe par la tête et sans faire attention à la syntaxe ou aux fautes d’orthographe. Gardez cela pour vos articles destinés à être publiés.

L’écriture automatique a été utilisée notamment par les surréalistes en littérature pour s’affranchir des conventions et des modes de pensée établis à l’époque (fin XIXe siècle- début XXe).

J’aime bien cette manière de voir les choses.

Alors bien sûr, je ne crache pas sur l’orthographe et la syntaxe, bien au contraire. Je suis très à cheval sur la correction orthographique et les fautes me font hérisser le poil. 😫Surtout « si j’aurais », « au jour d’aujourd’hui » ou « ils croivent » pour n’en citer que quelques-unes.

Encore heureux pour une rédactrice web !

En revanche, l’écriture automatique permet de laisser aller ses pensées, un peu comme une méditation.

Pourquoi s’initier à l’écriture automatique ?

J’utilise l’écriture automatique pour deux raisons : libérer mon esprit et développer ma créativité. Et vous pouvez le faire aussi !

Libérer son esprit

Personnellement, j’utilise l’écriture automatique dès que je ressens le besoin de vider mon sac. 👜C’est une manière de sortir mes pensées de ma tête (souvent négatives à ce moment-là), un peu comme lorsque je fais une liste des choses que j’ai à faire pour libérer mon esprit de cette charge mentale.

Pour l’écriture automatique, cela fonctionne plutôt comme une décharge de charge émotionnelle. Vous vous êtes fait larguer ? Votre petit dernier est insupportable ? Votre boss vous en fait voir des vertes et des pas mûres ? Plutôt que de pleurer, passer vos nerfs sur quelqu’un ou ruminer dans votre coin, essayez donc d’écrire.

J’écrivais très régulièrement en étant adolescente (la période compliquée par excellence), surtout sur un blog (ne cherchez pas il n’existe plus 😂) et je trouvais dommage d’avoir arrêté.

Ecrivez sans penser à rien. Laissez les mots couler sur le papier ou sur votre clavier. N’essayez pas d’écrire quelque chose avec du sens, ce n’est pas grave si c’est brouillon.

Je peux vous dire que ce que j’écris n’a parfois ni queue ni tête, je passe d’un sujet à un autre parfois dans la même phrase. Il peut m’arriver de raconter un rêve totalement improbable puis de me plaindre de quelqu’un ou encore de m’apitoyer sur mon sort et de me flageller.

Mais souvent, l’écriture automatique m’aide à prendre conscience d’un problème et me le sort de la tête pour être plus efficace le reste de la journée ou pouvoir réfléchir dessus le reste de la semaine.

Voici un extrait de ce que je peux écrire :

« Ce matin, je me suis réveillée avec un sale sentiment. J’ai fait des rêves un peu bizarres, je ne me souviens pas de quoi il s’agissait (à part qu’il y avait un karting à la fin qu’on pouvait louer dans les rues de Bordeaux, comme les trottinettes ^^) mais c’est surtout une impression qui est restée. L’impression que je cachais ma personnalité aux personnes avec qui j’étais pour me conformer à ce qu’ils attendaient de moi. Je me pliais à leurs envies sans exprimer les miennes en me disant que c’est comme ça qu’ils m’aimeraient. Sauf que pas du tout.

Et j’en ai assez de faire ça. Je le fais de moins en moins, aussi parce que je sais de mieux en mieux m’entourer mais je sais que ça m’arrive encore de le faire. Et je me déteste de faire ça. D’abord parce que ça me demande des efforts, ensuite parce que ça me rend malheureuse et enfin parce que ce n’est pas moi. »

Pourquoi se mettre à écrire automatiquement ?
Ne jugez pas vos écrits ! Il s’agit davantage d’une forme de libération émotionnelle que d’une performance stylistique.

Réveiller sa créativité

Pendant une certaine période, de mai à décembre 2018, j’ai réussi à écrire en écriture automatique assez régulièrement.

Je m’étais donné comme objectif d’écrire tous les jours mais j’ai beaucoup de mal à me tenir à un même rituel du style « miracle morning ». Ce n’est pas faute d’avoir essayé…

Mon objectif était de me réveiller vers 7h30 pour commencer le travail à 9h. Entre 7h30 et 9h, je faisais des étirements et 10 minutes d’écriture automatique avant de petit-déjeuner (moment très important pour moi) puis de me préparer.

Sur le papier, ça avait l’air simple. En réalité, j’avais du mal à m’y tenir…

  • Mai : j’ai écrit tous les jours du 10 au 31,
  • Juin : j’ai écrit quasiment tous les jours du 1er au 15,
  • Juillet : je n’ai écrit qu’entre le 10 et le 12,
  • Août : je n’ai pas du tout écrit (ou alors peut-être sur mon téléphone), j’étais en voyage au Kirghizistan,
  • Septembre : j’ai écrit 12 fois entre le 11 et le 28,
  • Octobre : j’ai écrit 8 jours entre le 1er et le 17,
  • Novembre : j’ai écrit 8 jours entre le 15 et le 29,
  • Décembre : j’ai écrit 5 fois entre le 3 et le 6.

Alors les gens qui assènent leurs bons conseils de développement personnel en expliquant qu’il faut un mois pour établir une bonne habitude et la garder, je ne suis pas hyper convaincue…

Cependant, pendant cette période, ma créativité était souvent meilleure. Je me servais de ces moments pour commencer à écrire des billets de blog (pour mon blog voyage) et même des nouvelles.

J’arrivais davantage à varier mon vocabulaire et à avoir de nouvelles idées même pour mon travail de rédactrice web.

Comment commencer l’écriture automatique ?

Même si vous n’êtes pas habitué à écrire, on s’en fout ! L’écriture automatique, c’est un peu comme un journal intime. Personne n’ira lire ce que vous écrivez et pas besoin d’être Baudelaire pour avoir le droit d’écrire.

Un peu comme la danse, l’écriture a un effet libérateur et peut même permettre de prendre confiance en soi et pourquoi pas de régler des problèmes intérieurs.

Le meilleur moment pour moi est le matin ou le soir. Mais ce ne sera peut-être pas le cas pour vous. A vous d’essayer à différents moments de la journée pour définir votre meilleur moment d’écriture automatique.

Contrairement à ce que beaucoup préconisent, je ne suis pas sûre qu’il faille se forcer à écrire tous les jours, surtout si cela ne fait pas partie de votre métier. Pour moi, ça a plutôt bien marché mais j’ai eu beaucoup de mal à m’y tenir sur une longue période. Et j’essaie encore régulièrement.

Néanmoins, écrire quand on se sent triste, dépassé par les événements ou bouleversé est une bonne chose et un bon moyen de commencer l’écriture automatique.

Dans tous les cas, pas besoin d’écrire pendant une heure : mettez-vous un chronomètre et écrivez pendant 10 à 15 minutes. C’est déjà beaucoup, surtout au début et vous aurez peut-être des parties où sera marqué « je ne sais pas quoi écrire » ou « c’est long 10 minutes quand on ne sait pas quoi dire ». Ce n’est pas grave, l’essentiel est de ne pas s’arrêter d’écrire pendant le temps imparti.

Persévérez, ça viendra petit à petit plus naturellement, un peu comme la méditation.

Si l’inspiration vous manque, définissez un sujet sur lequel écrire. En voici quelques exemples :

  • Si vous deviez mourir dans 1 mois, qu’aimeriez-vous faire ?
  • Qu’allez-vous faire dans les 5 prochaines années ?
  • Quel est votre principale défaut pour vous ?
  • Etes-vous satisfait de votre vie ? Que voulez-vous changer ?
  • Quelle est votre plus grande peur ? Pourquoi ?
  • Etes-vous matérialiste ? Où dépensez-vous la majeure partie de votre salaire ?
  • Quel est votre objectif de vie ?
  • Quelle est votre plus grande fierté ? La chose que vous avez accompli qui vous rend le (la) plus fier (fière) ?
  • Etes-vous satisfait de votre travail ? Pourquoi ?
  • Quelle est la dernière fois où vous vous êtes tu alors que vous auriez dû parler ?
  • Quelle est la tâche que vous repoussez inlassablement et pourquoi ?
  • Aviez-vous des rêves auxquels vous avez renoncé et pourquoi ?
  • Si vous deviez donné un conseil à vos enfants, lequel serait-il ?
  • Comment vous décririez-vous à quelqu’un qui ne vous connaît pas ?
  • Qu’avez-vous fait dans les 6 derniers mois qui vous rend fier ?
  • Avez-vous aidé quelqu’un récemment ?

Allez, je vous laisse ! J’essaie de m’y remettre régulièrement de mon côté et je vous en reparle 😉

PS : Un tumblr pour vous inspirer, celui de Sophie Riche que j’aime beaucoup suivre sur YouTube. Elle écrit 15 minutes par jour sur ce site. Gardez tout de même à l’esprit qu’écrire est son métier et ne comparez pas vos textes aux siens. L’écriture automatique est avant tout personnelle !

Les anglicismes : à adopter ou à bannir une bonne fois pour toutes ?

L’autre jour, je me baladais dans les méandres du web (bon ok, je chillais aisément sur les réseaux sociaux) et je suis tombée là dessus : 

Y a-t-il une overdose d'anglicismes dans la langue française ?
Oh my god ! Mais ça fait sens !

Quoi ??  Booster, c’est un mot que j’utilise assez facilement !

Ça fait tilt dans mon cerveau : c’est vrai qu’on utilise à tire-larigot des expressions directement issues de l’anglais ou rendues anglo-saxonnes (comme parking qui n’existe absolument pas en anglais). 

C’est quoi un anglicisme ?

Le Larousse nous dit qu’un anglicisme est « un mot ou une tournure de la langue anglais introduit dans une autre langue » mais aussi « un solécisme (emploi syntaxique fautif pour la culture : on en apprend tous les jours !) consistant à calquer en français une tournure syntaxique propre à l’anglais. »

Quand j’étais au collège, je me souviens m’être demandé pourquoi mon prof de français s’évertuait à dire « courriel » et non pas « email ». Je me disais « on s’en fout ! C’est pas un mot qui va changer le cours des choses ! ». 

Et regardez aujourd’hui… 

On checke ses emails avant de partir en conf call et de rappeler son client asap. On taggue sa meilleure amie sur une photo Facebook en attendant un maximum de likes. Ah mais non Facebook, c’est so 2018 ! En 2019, on est tous sur Instagram. T’es trop has-been en fait…

Can you speak français, please ?

Pourquoi utilise-t-on systématiquement des termes anglais dès qu’il faut parler d’éléments techniques d’un métier ? Dans la communication, je pense que nous sommes assez calés : deuxième langue franglais ou même globish

L’anglais ferait-il plus classe, plus technique, plus compliqué ? 

Est-ce une envie de se retrouver entre pairs et d’être sûr de parler la même langue et d’avoir la même expertise

« On se fait un brainsto (oui autant raccourcir même les mots anglais) sur les templates de la newsletter ? » ou encore  « Il faut se challenger pour faire ressortir notre storytelling à travers des photos instagrammables ! »

Je n’ai pas de réponses aux questions que je pose, ce sont simplement des réflexions. Car une fois que le mot français a été remplacé par un mot issu de l’anglais, que devient le mot français ? 

Je me laisse moi-même prendre régulièrement au jeu des anglicismes, parfois sans même en avoir conscience. 

« J’suis trop bilingue, c’est pour ça ! »

Pourtant, pas besoin de connaître les mots techniques en anglais pour avoir une expertise certaine, vous ne pensez pas ? 

Moi quand on me dit « ça fait sens ! » :

Connaissez-vous le terme français ?

Je vous laisse quelques traductions sur des anglicismes courants pour apporter de l’eau au moulin : 

  • Faire sens est une traduction pauvre de to make sense et n’existe pas en français. Il vaut mieux dire « ça a du sens », 
  • Un feedback : un retour, un commentaire, 
  • Low cost : à faible coût, 
  • Crush : béguin (c’est tellement mignon béguin !), 
  • Crypté : codé en français, 
  • Être focus : être concentré, 
  • Self-service : libre service, 
  • Stalker : harceler, 
  • Touchy : délicat, épineux. 

Et il y en a tellement d’autres ! Sur le site de l’Académie Française, 17 pages sont consacrées aux néologismes et aux anglicismes si vous voulez en trouver d’autres pour étaler votre science à un apéro entre amis 😉 

Notre langue française est pourtant extrêmement riche en vocabulaire et synonymes pour ne pas avoir à employer des anglicismes à tout bout de champ. Et sans être québécoise et sans refuser l’évolution de notre langue, ça me rend un peu triste de voir que notre richesse linguistique pourrait disparaître au profit d’anglicismes plus « attrayants à l’oreille ».

Alors les anglicismes, pour moi, sont à utiliser avec modération. Je suis en cure de désanglicismation intense (j’ai pas dit que j’arrêtais d’inventer des mots ^^). 

Je ne suis plus freelance mais indépendante et même si je fais du storytelling, j’ai surtout l’art de raconter des histoires

A votre avis combien d’anglicismes dans cet article ?