Je quitte tout pour devenir écrivain !

Non, je plaisante, c’était pour vous faire cliquer ! 

Enfin, presque… 

Je ne quitte pas tout pour devenir écrivain. Je continue mon métier de rédactrice web que j’aime beaucoup et qui m’aide à vivre de ma passion pour l’écriture

En fait, je voulais surtout vous parler de mon envie d’écrire des nouvelles

Quand j’étais plus jeune (en réalité aussi loin que je me souvienne), je me suis toujours inventé des histoires. 

Je pense que c’est une aptitude que chaque enfant possède et je trouve dommage que certains la perdent avec le temps (peut-être par manque d’encouragement, mais c’est un autre sujet !). 

J’ai écrit quelques histoires, dès l’âge de 10 ans me semble-t-il. Des récits fantastiques pour la plupart, c’était la période Harry Potter, ceci explique cela. 

Après ça, je me souviens que j’écrivais surtout des textes en lien avec ce que je ressentais que je publiais parfois sur mon Skyblog. 🤟L’adolescence, tout ça, tout ça quoi ! 

Pourtant, il y a un texte que j’ai beaucoup aimé écrire et qui avait bien plu à ma professeure de français en seconde (elle l’avait lu devant toute la classe…). Mais impossible de remettre la main dessus…

C’était une écriture d’invention dont la base partait du tableau Nighthawks (Les Oiseaux de Nuit) de Edward Hopper. Il fallait raconter une histoire en lien avec le tableau. 

Comment écrire de la fiction ?
Célèbre tableau qui m’a beaucoup inspiré !

J’avais eu pas mal d’inspiration et je regrette aujourd’hui de ne pas retrouver ce foutu texte, qui a certainement fini dans une poubelle chez mes parents. 

Ce dont je me souviens bien aussi, c’est d’avoir été fière de ce texte et de l’avoir fait lire à ma mère et mon beau-père. J’avais été assez déçue de leur réaction : « tu étais obligée de faire fumer ton personnage ? » avec un air suspicieux… 

J’avais 17 ans, je ne fumais pas le moins du monde et je n’ai jamais fumé de ma vie mais là n’est pas le propos. 

J’ai eu l’impression qu’ils dénigraient mon texte, juste à cause de cela. Alors même que la cigarette servait à mes yeux à donner du rythme, ils auraient voulu que je le remplace par un verre d’alcool (ce qui à mon humble avis, m’aurait valu la même remarque 😉). 

Je ne sais pas dans quelle mesure leur réaction a influencé mon écriture mais ce que je sais, c’est que je ne leur ai plus jamais fait lire mes textes. 😂Chat échaudé craint l’eau froide !

Mon moi d’aujourd’hui a essayé de puiser dans ses souvenirs et son ressenti en se confrontant de nouveau au tableau.

Et j’ai réécrit cette nouvelle. Avec ma sensibilité d’adulte. 

Bref, si je vous raconte tant ma vie, c’est parce que j’ai décidé de me remettre à l’écriture de fiction et ça tombe bien parce qu’il y a un concours de nouvelles aux Editions Passiflore sur le thème de l’eau

Une nouvelle de 3000 mots maximum commençant obligatoirement par : « Elle était plantée au milieu de la chaussée, les pieds nus dans une flaque d’eau. Suspendue. Paralysée. Le cerveau gelé comme ses orteils qui avaient rougi et gonflé. Elle ne pouvait plus bouger. Où avait-elle bien pu perdre ses chaussures? »

Non pas que j’aime spécialement le format concours mais j’aimerais bien avoir un retour sur ce que j’écris en fiction (même si je ne suis pas sûre que retour il y est).

Est-ce que ça vaut le coup de poursuivre dans cette voie ou est-ce que je ferai mieux de devenir ramasseuse de coquillages professionnelle ? 

Le concours est présidé par Marie-Laure Hubert Nasser et les textes doivent être envoyés avant le 1er mai pour des résultats en novembre. 

Il ne me reste plus qu’à trouver un titre et le courage d’envoyer mon texte ! 😥

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